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Ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre ; elle concerne également la colère légitime des retraités de l'agriculture, qui n'acceptent plus de toucher des retraites de misère et refusent l'allongement scandaleux de la durée des cotisations que vous vous apprêtez à leur imposer. Ces dernières semaines, ils étaient des milliers à manifester dans plusieurs métropoles régionales, venus de nombreux départements ruraux pour exprimer leur exaspération et le profond sentiment d'injustice qui domine le monde paysan.
De fait, les 1,8 million de retraités de l'agriculture que compte notre pays touchent en majorité 150 à 700 euros par mois ; plus de la moitié des agriculteurs à la retraite perçoivent des pensions inférieures à 500 euros ; et la retraite d'un agriculteur s'élève en moyenne, plus d'un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, à 370 euros par mois – sommes très inférieures au SMIC, mais aussi au minimum vieillesse ! À cela s'ajoute le dénuement absolu des 15 000 conjointes d'exploitants qui ne perçoivent aucune retraite. En outre, la vie quotidienne de ces retraités est de plus en plus compliquée par l'augmentation généralisée des prix, les cadeaux fiscaux ne profitant qu'aux plus aisés. Dès lors, comment ne pas soutenir leurs justes revendications, que le Président de la République semble avoir oubliées depuis son élection ?
Je rappelle donc que les retraités de l'agriculture se battent pour que leurs retraites soient portées à 85 % du SMIC brut ; pour que les pensions de réversion passent immédiatement de 54 % à 60 % ; enfin, pour une revalorisation de 5 % par an pendant 5 ans. Pourquoi tarder à aider une population qui a permis à notre agriculture d'être l'une des plus performantes au monde ? Le dernier effort de solidarité nationale envers les retraités de l'agriculture remonte au plan pluriannuel de revalorisation des retraites pour 1997-2002 !
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Dans le cadre de la séance des questions orales sans débat du 29 Avril, j'ai interrogé Madame Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, sur le financement des missions locales d'insertion professionnelle des jeunes de Midi-Pyrénées.
Retrouvez-ci dessous l'intégralité de cette question ainsi que la réponse du gouvernement.
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Sylvia PINEL, Députée PRG de Tarn-et-Garonne, est intervenue mardi 25 mars dans la discussion générale sur le Projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations.
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A l'occasion de la journée de la femme du 8 Mars dernier, nous nous sommes réunis à Castelsarrasin afin de fêter les femmes et de faire un point sur leur situation.
Retrouvez dans cet article le texte intégral de mon discours.
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veuillez trouver ci-joint le texte de mon intervention au sujet de la ratification du Traité de LISBONNE.
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A l'occasion de la nouvelle année, je vous adresse mes très sincères voeux de bonheur pour vous même et toutes celles et tous ceux qui vous sont chers.
Je profite de l'occasion pour remercier tous les internautes qui utilisent cet espace en publiant des commentaires ou en m'interrogeant directement par mail.
TRES BELLE ANNEE 2008 !
Bien sincèrement
Sylvia
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J'ai interrogé, mardi 27 novembre à l'Assemblée nationale, le Premier ministre sur la question centrale du pouvoir d'achat des catégories les plus modestes.
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Sylvia PINEL, Députée PRG de Tarn-et-Garonne, est intervenue jeudi 15 novembre dans la discussion des crédits de la "mission Enseignement scolaire" (Projet de loi de Finances pour 2008). Elle a interrogé le Ministre de l'Education nationale sur l'Enseignement technique agricole.
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Mes chers collègues,
Mon intervention portera sur les crédits consacrés à l'enseignement technique agricole, crédits qui appartiennent à la mission « Enseignement scolaire » même si deux ministères, Education nationale et Agriculture, en assurent la gestion.
Tout le monde s'accorde à dire que cet enseignement est un enseignement performant qui n'apporte que des satisfactions. Et le Ministre de l'Education nationale ne peut, me semble-t-il, que se satisfaire de compter dans sa « mission » un aussi brillant élève.
En effet, l'enseignement agricole recueille d'excellentes appréciations : qualité de l'enseignement reconnue, excellents résultats des élèves aux examens, tout aussi excellente insertion professionnelle – de l'ordre de 85 % – , synergies exemplaires avec les filières professionnelles, forte implication dans la vie et le dynamisme de nos territoires… ce que je constate dans mon département, à la fois rural et agricole, du Tarn-et-Garonne.
Et pourtant, force est de constater qu'un aussi brillant élève n'obtient pas les récompenses et les gratifications budgétaires qu'il est en droit d'attendre. Comment autant d'efforts peuvent-ils être aussi mal payés en retour ?
En effet, toutes les principales évolutions budgétaires de ce programme sont, une fois de plus, à la baisse :la dotation pour l'enseignement technique agricole s'établit à 1,26
milliard d'euros de crédits de paiement, soit une diminution de plus de 1% par rapport à 2007 ;le plafond d'emplois est fixé à 16 758 emplois équivalent temps plein, soit une diminution de 1 297 emplois par rapport à 2007, poursuivant ainsi une baisse continue des effectifs depuis 2002 ;les crédits de personnel s'élèvent à moins de 838 millions d'euros,
soit une baisse de 2,5 %.
La principale conséquence de ces mauvais chiffres fera que l'enseignement agricole devra en 2008, et pour une sixième année consécutive, composer avec une nouvelle baisse de la Dotation Globale Horaire.
D'ailleurs, notre rapporteur spécial ne manque pas dans son rapport de s'inquiéter de l'évolution de cette DGH ! Celle-ci est structurellement déficitaire dans de nombreux établissements qui n'ont d'autre solution que de procéder à des réductions d'emplois, et à pratiquer des contrats incomplets. Certains établissements ont alors recours à des emplois gagés, emplois dont ils doivent supporter seuls le coût.
Et au final, c'est bien évidemment la diversité et la qualité de l'enseignement qui se voient remises en cause par une gestion purement comptable. C'est donc ni plus ni moins que l'excellence de cette filière qui est en train de se jouer !
Face à une politique budgétaire aussi contraignante, quel avenir pour l'enseignement agricole dans notre pays ? Et particulièrement de l'enseignement agricole public qui est des deux celui qui fait clairement les frais des choix budgétaires du Gouvernement ? Pourquoi ces choix, Monsieur le Ministre ? Enfin, devant l'urgence de la situation, quelle réponse pouvez-vous apporter à l'inquiétude des personnels qui sont confrontés aux conséquences désastreuses d'une nouvelle baisse annoncée de la dotation globale horaire ?
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Sylvia PINEL, Députée PRG de Tarn-et-Garonne, est intervenue jeudi 15
novembre, dans le cadre de l'examen de la 2e partie du Projet de loi
de Finances pour 2008, sur les crédits de la "mission Justice" et plus
exactement sur le programme de l'administration pénitentiaire.
Monsieur le Président,
Madame la Ministre,
Mes chers collègues,
Ma question portera sur le programme de l'administration
pénitentiaire. Mais avant, je souhaiterais vous signaler, Madame la
Ministre, que le Tarn-et-Garonne n'échappe pas lui non plus à la
colère de ses avocats. Depuis hier soir, le Barreau de Tarn-et-Garonne
a voté à l'unanimité une grève générale et illimitée, suite à la
suppression des cabinets d'instruction de Montauban au profit d'un
pôle d'instruction régional à Toulouse.
La situation catastrophique des prisons françaises est connue de tous,
elle est admise par tous. On ne compte plus les rapports qui dressent
tous le même constat accablant : atteintes à la dignité, atteintes aux
droits de l'Homme et « humiliation pour notre République ». Voilà donc
un sujet qui fait consensus dans notre pays. Tout le monde en convient
: il y a urgence.
Alors, Ã quand la rupture ? Certainement pas pour 2008 quand on se
plonge dans les chiffres du « programme de l'administration
pénitentiaire ». Force est de constater qu'une fois de plus le manque
d'ambition et de moyens est au rendez-vous.
Les crédits accordés à l'administration pénitentiaire demeurent très
insuffisants. Si le budget augmente, la tendance générale des crédits
d'investissement, quant à elle, est à la baisse, de plus de 30 %.
Une fois de plus la priorité est donnée à la création de nouveaux
lieux d'enfermement. Mais, une fois de plus, cette priorité est
dérisoire tant elle se situe en deçà du nécessaire pour lutter
efficacement contre la surpopulation carcérale.
En 2012, comme le rappelle notre rapporteur spécial, la population
détenue devrait s'élever à 72 000 personnes. Or, je le cite : « Ã
l'issue de l'actuelle programmation, le parc pénitentiaire atteindra
60 700 places », dont seulement la moitié auront près de vingt ans. Il
manquera donc à nouveau 10 000 places, « ce qui implique, nous dit
notre rapporteur spécial, d'envisager dès à présent un nouveau
programme ». Au moins, ça a le mérite de la clarté : à ce rythme le
combat est perdu d'avance.
Alors, Madame la Ministre, quand allez-vous aborder la prison de façon
globale ? quand allez-vous l'appréhender autrement que sous le seul
prisme de l'enfermement ? quand allez-vous proposer enfin des
alternatives ? quand allez-vous faire de l'accompagnement et de la
réinsertion le meilleur moyen de lutter contre la récidive ? quand
allez-vous reconsidérer le métier de surveillant ?
Bref, tout simplement, Madame le Garde des Sceaux, quand aurez-vous
les moyens politiques et budgétaires de nous présenter la loi
pénitentiaire que vous ne cessez de différer ? Quand enfin pourra-t-on
entreprendre de changer et de repenser la prison ? Faudra-t-il
attendre l'alternance politique ?
._,_._
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Veuillez trouver ci dessous le texte de mon intervention de mercredi 10 octobre, à la tribune, dans le cadre de la discussion générale sur ce projet de loi.
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Retrouvez mon intervention sur ce texte, instituant un contrôleur des lieux de privation de liberté.
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Cette 9ème fête des fruits et des légumes a été l'occasion de présenter une formidable vitrine de l'agriculture départementale.
Cette fête des fruits a permis aux élus présents de rappeler leur attachement à la défense et à la préservation de notre agriculture.
Pour ma part, j'ai tenu à les féliciter pour le fabuleux travail qu'ils accomplissent dans des conditions souvent difficiles.
Je leur ai fait part de mon soutien et de ma détermination pour être à leur côté, pour les aider.
Je pense bien sûr à tous ceux qui souffrent des intempéries de juin dernier.
J'espère que nous arriverons avec l'ensemble des partenaires : Etat et collectivités territoriales à trouver des solutions durables.
Je me suis également adressée aux consommateurs pour leur rappeler les qualités de nos produits et leur demander d'être solidaire de nos agriculteurs : activité importante de notre économie départementale.
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Suite aux intempéries du mois de juin, j'ai saisi le Ministre de l'Agriculture pour connaître les mesures qu'il comptait mettre en place pour venir en aide aux agriculteurs de notre département
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Permanence parlementaire
71 rue de l'Egalité
82 100 CASTELSARRASIN
TEL 05 63 32 58 81
FAX : 05 63 32 09 95
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Mes chers amis,
Je tiens à exprimer tous mes remerciements aux électrices et aux électeurs de la circonscription qui m'ont fait confiance.
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Le rassemblement qui s'est réalisé autour de ma candidature a permis de donner à notre territoire un nouveau visage et la force du renouveau.
Désormais, je suis la députée de tous les Tarn-et-Garonnais. Au delà des travaux parlementaires, vous pouvez compter sur moi pour être présente sur le terrain, à votre écoute et à votre service.
Je tiens aussi à remercier mon équipe de campagne et l'ensemble des militants qui ont oeuvré à mes côtés. Cette victoire est la votre. Notre travail, notre mobilisation sans précédent et notre campagne de proximité ont porté leurs fruits.
Du fond du coeur : Merci à tous
Bien Sincèrement
Sylvia
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Vivre en Tarn-et-Garonne
Au cours de mes déplacements, en Lomagne, dans les Coteaux... j'ai été sollicité à de nombreuses reprises sur la question de l'A.D.S.L., du haut débit et plus généralement sur l'accès à des moyens de communications modernes.
Je sais que cette question touche de nombreux habitants des secteurs ruraux et aussi certaines zones urbaines qui sont mal desservies. Je connais aussi l'exaspération que peu provoquer une e-mail trop long à télécharger faute de haut débit ou une conversation téléphonique qui coupe faute de réseau...
Il est clair que ces nouveaux services de télécommunications nous apportent à tous du confort, de la simplicité et parfois même plus de sécurité. Ils nous sont devenus trés utiles et même dans certains cas, indispensables...
Je sais que les collectivités locales (Communes, Département, Région...) ont beaucoup oeuvré pour que les secteurs ruraux soient desservis le plus rapidement possibles. Lors de mon passage à Belveze, j'ai d'ailleurs pu constater l'efficacité de leur intervention puisque le Conseil Général viens d'équiper cette commune d'un nouveau pylône dans le cadre du programme de résorption des zones blanches de téléphonie mobile.
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Economie, entreprise
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Dans le cadre de mes déplacements sur le terrain, j'ai eu, l'occasion de visiter plusieurs entreprises du secteur de Moissac.
L'une d'entre est la société Gillis qui est positionné sur le secteur Aéronautique.
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J'ai pu apprécier la qualité des productions de cette entreprise qui a su se battre et réussir dans un secteur qui connait actuellement de sérieuses difficultés avec le plan POWER8 d'Airbus et les tensions liées au retard de l'A380.
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